Issue
Radioprotection
Volume 56, Number 4, October - December 2021
Page(s) 287 - 293
DOI https://doi.org/10.1051/radiopro/2021026
Published online 01 October 2021

© SFRP, 2021

1 Introduction

La radiologie, technique d’imagerie médicale, basée sur l’atténuation des rayons X apparaît aujourd’hui comme un outil indispensable pour le diagnostic et la surveillance d’un grand nombre de pathologies aussi bien chez les adultes que les enfants.

La radiographie standard, image radiologique conventionnelle obtenue sans injection de produits de contraste, et souvent demandée en première intention dans plusieurs pathologies, devient de plus en plus accessible même dans les structures sanitaires les plus reculées des pays en développement. Aussi bien en Afrique que dans les pays développés, les radiographies standard sont dominées par la radiographie du thorax (Mettler et al., 2009 ; Adambounou et al., 2013). Les bénéfices liés à la réalisation des examens radiographiques ne doivent pas faire oublier les effets biologiques délétères des rayonnements ionisants qui les caractérisent, notamment chez l’enfant. L’acquisition d’une image radiographique passe ainsi par une succession d’actes dont l’agencement technique tient compte du risque de survenu des effets biologiques délétères des rayons X. Ce savoir-faire du manipulateur assure la radioprotection des patients notamment des enfants qui demeurent une population très sensible aux effets biologiques déterministes et stochastiques des rayonnements ionisants (Amis et al., 2007). Le principe d’optimisation recommande de maintenir les valeurs de doses délivrées, le nombre de personnes exposées et la probabilité d’exposition potentielle, au niveau le plus bas qu’il est raisonnablement possible d’atteindre (principe ALARA). Le manipulateur a donc un rôle primordial à jouer dans l’application de ce principe lors de la réalisation des examens (Nénot et al., 2009).

Les travaux comme ceux de Kouassi et al. (2005) en Côte d’Ivoire, d’Ebrahim Nezhad Gorji et al. (2017) en Iran, de Mbo Amvene et al. (2017) ou de Guiegui et al. (2019) au Cameroun ont exploré les aspects techniques et les mesures de radioprotection mis en œuvre en radiologie. Dans tout le Togo, aucun service de radiologie n’est dédié à la radio pédiatrie, mais tous opèrent tant chez les adultes que chez les enfants. Tous les examens radiographiques sont réalisés chez les enfants avec les mêmes équipements utilisés chez les adultes. Cette situation met à rude épreuve le savoir-faire du manipulateur, obligé de radiographier des enfants dans des conditions de travail souvent inadaptées. Et, il n’est pas certain que les manipulateurs aient le niveau optimal en matière de formation à la radioprotection (Kouandongui Bangue Songrou et al., 2019 ; Aldhafeeri, 2020 ; Akanni et al., 2021 ; Ataalla et Yousef, 2021).

Notre étude qui s’est alors penchée sur ce contexte professionnel a pour objectif général d’évaluer les conditions techniques et la mise en œuvre des mesures de radioprotection lors de la réalisation des radiographies du thorax de l’enfant de 0 à 15 ans au Togo.

2 Matériels et méthodes

Il s’agissait d’une étude transversale descriptive réalisée dans 13 formations sanitaires publiques et privées réparties dans toutes les 6 régions sanitaires du pays. Elle a été menée du 1er mars au 31 octobre 2019, soit une période de 8 mois dans les 3 CHU (centres hospitaliers universitaires) à savoir Sylvanus Olympio, Campus et Kara ; 6 CHR (centres hospitaliers régionaux) : Lomé-Commune, Tsévié, Atakpamé, Sokodé, Kara-Tomdè et Dapaong, 4 centres privés tels que la clinique Autel d’Elie, la Polyclinique Internationale Saint Joseph, la clinique Biasa et la Polyclinelle Wossinu et Gbogbo.

Nous avons inclus dans ce travail des enfants de 0 à 15 ans, tout sexe confondu, admis dans les services de radiologie pour une radiographie du thorax de face strict, chez qui les examens dont l’image est jugée contributive par un radiologue pour le diagnostic étaient réalisés. Les appareils utilisés dans ces centres étaient de la marque General Electric Healthcare, Toshiba, Siemens, Philips, Ecoray HF-525 Plus et Shimadzu.

Les variables analysées étaient l’âge, le sexe, le poids des enfants, les paramètres d’acquisition de l’image tels que le DFP (Distance Foyer-Peau), la tension en kV (kilovolts) et la charge en mAs (milliAmpère seconde), l’incidence réalisée, le type de détecteur, la reprise de l’examen, l’utilisation d’équipement individuel de radioprotection et des moyens de contention.

Les données ont été saisies dans le logiciel SPSS 21 pour des analyses statistiques puis transférées dans Microsoft Excel où nous avions réalisé des tableaux dynamiques croisés assortis de graphiques. Nos collectes de données étaient effectuées après l’accord des autorités académiques et hospitalières sur consentement éclairé des parents ou accompagnants des enfants.

3 Résultats

3.1 Données épidémiologiques

Au total, 390 enfants provenant de tous les centres inclus (C 1 à C 13), avec un quota de 30 enfants par centre, étaient recensés et on notait une prédominance masculine avec un sexe ratio (M/F) de 1,2 (Tab. 1).

L’âge des enfants variait de 2 jours à 15 ans et une prédominance de la tranche d’âge de 1–5 ans suivi de celle de 0–1 an était notée (Fig. 1). Le poids moyen global était 16,17 kg avec des extrêmes de 2,3 et 50 kg (Tab. 2).

Tableau 1

Répartition des enfants selon le sexe par formation sanitaire.

thumbnail Fig. 1

Répartition des enfants par tranche d’âge.

Tableau 2

Distribution du poids (en kilogrammes) selon les tranches d’âges.

3.2 Conditions techniques de réalisation des examens

3.2.1 Paramètres d’acquisition

Les tensions et les charges utilisées variaient respectivement de 44 à 125 kV et de 0,12 à 20 mAs. La distance foyer-peau était de 80 à 220 cm avec une moyenne de 167,02 cm (Tab. 3).

Tableau 3

Répartition des paramètres d’acquisition selon les centres.

3.2.2 Type de détecteurs

Les détecteurs numériques étaient utilisés dans 205 cas (52,56 %) et les analogiques dans 185 cas (47,44 %). Les récepteurs numériques étaient plus utilisés dans la tranche de 0–1 an (19,23 %) alors que les récepteurs analogiques l’étaient plus dans la tranche de 1–5 ans (16,15 %) (Fig. 2).

thumbnail Fig. 2

Répartition des types de détecteurs en fonction des tranches d’âges.

3.2.3 Incidences

L’incidence antéro-postérieure de thorax était réalisée chez 303 enfants (77,68 %) et la postéro-antérieure chez 87 enfants (22,32 %). L’incidence antéro-postérieure (AP) était très pratiquée chez les enfants de moins de 5 ans (Fig. 3). La postéro-antérieure quant à elle était plus réalisée chez les enfants de plus de 10 ans (Fig. 4).

thumbnail Fig. 3

Incidence antéro-postérieure selon la tranche d’âge.

thumbnail Fig. 4

Incidence postéro-antérieure selon la tranche d’âge.

3.3 Mises en œuvre des mesures de radioprotection

3.3.1 Reprise de clichés

Au total, 35 enfants des 390 (8,97 %) avaient été exposés au moins deux fois dont 68,56 % étaient des enfants de moins de 5 ans (Fig. 5).

thumbnail Fig. 5

Répartition des reprises de cliché selon la tranche d’âge.

3.3.2 Utilisation d’équipements de radioprotection individuelle

Les équipements de radioprotection, très peu disponibles dans les 13 centres investigués, n’étaient utilisés que dans 22 cas (5,64 %) ; le tablier plombé (vêtu par les parents qui immobilisaient les enfants) était plus utilisé (n = 12 ; 3,07 %) que le protège-gonades plombé (n = 10 ; 2,57 %) (Fig. 6).

thumbnail Fig. 6

Utilisation des équipements de radioprotection selon les formations sanitaires.

3.3.3 Contention

Aucune salle de radiologie n’utilisait du matériel spécifique de contention pédiatrique. Seuls les parents rarement vêtus de tabliers avaient immobilisé au total 267 enfants (68,46 %), majoritairement (82 %) de moins de 5 ans (Fig. 7).

thumbnail Fig. 7

Contention des enfants selon la tranche d’âge des enfants.

4 Discussion

L’âge des enfants de notre étude variait de 2 jours à 15 ans et une prédominance masculine avec un sexe ratio de 1,2 était notée. La prédominance masculine avec un sexe ratio de 1,12 a été aussi rapportée par Mbo Amvene et al. (2017) au Cameroun. Un maximum d’enfants se trouvait dans la tranche d’âge de 1 à 5 ans (28,97 %) suivi de ceux de 0 à 1 an (28,71 %). Alatts et Abukhiar (2013), au Soudan, avaient noté un maximum d’enfants dans la tranche de 0 à 1 an (33 %) reléguant ceux de 1 à 5 ans (27 %) en seconde position. Les poids moyens respectifs des tranches d’âges de 0 à 1 an, 1 à 5 ans, 5 à 10 ans et 10 à 15 ans étaient de 6,3 kg, 12,6 kg, 20,7 kg et 30,3 kg. Ces valeurs sont similaires à celles de la série de Mbo Amvene et al. (2017) dont les poids des enfants des tranches 0 à 1 an, 2 à 5 ans, 6 à 10 ans et 11 à 15 ans étaient respectivement de 6,73 kg, 12,5 kg, 26,88 kg et 38,30 kg. Les distributions des enfants étudiés pour les trois paramètres (sexe, âge et poids) entre le Togo, le Cameroun et le Soudan sont similaires. Il n’y a donc pas d’effet spécial Togo à prendre en compte.

La distance foyer-peau variait entre 80 et 220 cm avec une moyenne de 167,02 cm dans notre étude alors qu’elle était comprise entre 135 et 146 cm dans l’étude de Mbo Amvene et al. (2017). Les valeurs utilisées au Cameroun sont davantage dans la gamme de valeurs attendues. On sait que l’augmentation de la distance foyer détecteur contribue à la réduction des doses mais nous n’avons pas dans notre étude d’informations sur la position du détecteur par rapport au patient. L’explication la plus plausible des faibles distances foyer-peau observées dans cette étude n’est qu’une négligence des manipulateurs lors de la réalisation des examens et/ou alors d’un manque de formation des personnels.

Les tensions et les charges des examens de notre échantillon qui variaient respectivement de 44 à 125 kV et de 0,12 à 20 mAs, diffèrent de celles de Konate et al. (2019) en Côte d’Ivoire dont la tension variait entre 80 et 122 kV et la charge entre 1,3 et 16 mAs. L’augmentation de la tension et la diminution de la charge contribuent à la réduction des doses. Des écarts vers de faibles voltages et de fortes charges sont notés dans notre étude. Cependant, dans l’ensemble, les données de notre série avoisinent celles de la grille des paramètres d’acquisition de la radiographie du thorax de l’enfant, constituée par Knight et al. en 2014 en Australie (Knight, 2014).

Pour l’ensemble de tous les paramètres sus cités dans la discussion, le fait qu’il s’agit d’une étude multicentrique sur 13 centres répartis sur tout le Togo compliquait la tâche et le recueil des données. La comparaison avec des études monocentriques est donc en défaveur de l’étude multicentrique avec une variabilité plus grande des données. Et comme on peut le voir sur le tableau 3, quelques centres sont bien meilleurs que d’autres. Cela oriente donc vers une possible formation insuffisante de certains personnels de services de radiologie comme facteur influençant les résultats.

Dans notre étude, les détecteurs numériques (52,56 %), plus utilisés, tendaient à remplacer les récepteurs analogiques (47,44 %). Ces résultats montrent que les services de radiologie du Togo sont de plus en plus équipés de systèmes numériques. Certains services disposaient de plusieurs appareils de radiographie standard (analogique et numérique). Les manipulateurs avaient donc une préférence d’utilisation du numérique à cause de la possibilité de modification a posteriori de l’image numérique vu la difficulté de contention des nourrissons et des petits enfants. La mise en œuvre du principe d’optimisation de la radioprotection exige non seulement d’optimiser les paramètres d’exposition, mais aussi de prendre en compte le potentiel des technologies de toute la chaîne radiologique. Le manipulateur doit donc optimiser les constantes d’exposition sans dénaturer l’information diagnostique en vue d’une irradiation médicale pédiatrique judicieuse dès lors que la technologie de l’appareil et des supports d’images le favorise (Desvignes et al., 2009 ; Dillenseger et Moerschel, 2009). Dans notre étude, l’incidence antéro-postérieure (77,68 %) était plus utilisée que la postéro-antérieure avant 5 ans, en assez bonne conformité avec la recommandation de Bontrager pour le nourrisson et le petit enfant (Bontrager et Lampignano, 2010), l’incidence postéro-antérieure (22,32 %) l’étant beaucoup plus au-delà de 10 ans.

L’optimisation de la dose d’irradiation impose également au manipulateur un savoir-faire en vue d’éviter autant qu’il est possible une reprise de l’examen radiographique pour mauvaise qualité de l’image notamment avec les récepteurs analogiques. Il est donc regrettable de noter que 8,97 % des enfants de notre série avaient été exposés au moins deux fois. Ce taux significatif de double exposition reste cependant largement inférieur à celui rapporté en 2014 pour les radiographies pédiatriques réalisés dans les CHU de Lomé (Togo) qui était de 36,56 % (Agoda-Koussema et al., 2014). Cette large différence peut s’expliquer par le fait que les services de radiologie des CHU de Lomé avaient tous à l’époque un système analogique excluant la possibilité de post traitement de l’image à la console. On peut évoquer aussi une amélioration de la formation au sein des CHU de la capitale.

La piètre disponibilité des équipements de radioprotection individuelle dans les services de radiologie du pays explique en partie le faible taux (5,64 %) d’utilisation de ces équipements, constaté dans notre étude. En effet, ces équipements n’étaient disponibles que dans 8 services de radiologie sur les 13 inclus dans ce travail. La pénurie des équipements de radioprotection individuelle est également observée dans d’autres pays d’Afrique subsaharienne comme la Côte d’Ivoire (Kouassi et al., 2005) et le Cameroun (Guiegui et al., 2019). Le tablier plombé (3,08 %) était plus utilisé que le protège-gonades mais très rarement porté par des parents immobilisant leurs enfants ; les protège-gonades plombés étaient utilisés dans 2,57 % des cas au Togo. Cette situation est regrettable si on sait qu’en Iran selon une étude publiée par Ebrahim et al. en 2017, l’utilisation conjointe de cache-thyroïde et de protège-gonades était notée dans plus de 10 % cas et celle de cache-gonades seuls dans plus de 75 % des cas (Ebrahim Nezhad Gorji et al., 2017).

Dans notre étude, la contention des enfants était faite seulement par les parents et concernait majoritairement les enfants de moins de 5 ans (68,46 %). Cette attitude liée en partie au manque et à la défectuosité des matériels de contention dans bon nombre de services de radiologie du Togo, explique le taux significatif de reprise de cliché (double exposition médicale) noté dans ce travail. En effet, la contention est nécessaire pour les enfants surtout les moins âgés (Roussel et al., 1991) et permet d’éviter entre autres les flous cinétiques lors de la réalisation des examens radiographiques pédiatriques. Les résultats de Mbo Amvene au Cameroun selon lesquels une contention par les parents était nécessaire dans 54,7 % de cas (Mbo Amvene et al., 2017) ne font qu’illustrer ce dont nous parlons. Les autorités sanitaires du Togo doivent donc faire des efforts pour que non seulement les matériels de contention pédiatriques adaptés mais aussi les équipements de protection radiologiques soient davantage disponibles dans les divers services de radiologie pour permettre des conditions techniques d’exposition médicale pédiatrique meilleures et optimisées dans le pays.

5 Conclusion

Cette étude transversale descriptive réalisée dans les services de radiologie de toutes les régions sanitaires du Togo a montré que les conditions techniques de réalisation des radiographies thoraciques pédiatriques étaient peu satisfaisantes et le niveau de mise en œuvre des mesures de radioprotection des enfants et de leurs accompagnants n’était pas encourageant. La mise en œuvre peu satisfaisante des mesures de radioprotection était essentiellement liée à la pénurie des équipements de radioprotection des patients. Il urge donc de bien équiper les services de radiologie en matériels de radioprotection individuelle pour les enfants et les parents aidant à la réalisation des examens.

Des études ultérieures, prenant en compte plus d’information sur les paramètres techniques de réalisation, sur l’identification d’un état éventuel de grossesse chez la jeune fille et sur la formation des personnels médicaux à la radioprotection, doivent être envisagées dans notre pays.

Conflit d’intérêt

Les auteurs déclarent n’avoir aucun lien d’intérêt concernant les données publiées dans cet article.

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Citation de l’article: Adambounou K, N’timon B, Kouamé-Koutouan A, Sedo K, Adigo AMY, Kluyibo K, Ouedraogo PA, Adjenou K. 2021. Évaluation des conditions techniques et des mesures de radioprotection lors de la réalisation des radiographies thoraciques pédiatriques au Togo. Radioprotection 56(4): 287–293

Liste des tableaux

Tableau 1

Répartition des enfants selon le sexe par formation sanitaire.

Tableau 2

Distribution du poids (en kilogrammes) selon les tranches d’âges.

Tableau 3

Répartition des paramètres d’acquisition selon les centres.

Liste des figures

thumbnail Fig. 1

Répartition des enfants par tranche d’âge.

Dans le texte
thumbnail Fig. 2

Répartition des types de détecteurs en fonction des tranches d’âges.

Dans le texte
thumbnail Fig. 3

Incidence antéro-postérieure selon la tranche d’âge.

Dans le texte
thumbnail Fig. 4

Incidence postéro-antérieure selon la tranche d’âge.

Dans le texte
thumbnail Fig. 5

Répartition des reprises de cliché selon la tranche d’âge.

Dans le texte
thumbnail Fig. 6

Utilisation des équipements de radioprotection selon les formations sanitaires.

Dans le texte
thumbnail Fig. 7

Contention des enfants selon la tranche d’âge des enfants.

Dans le texte

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